12.05.2008

Un certain coup

De part en part, une image cruciforme, assise et sereine, vitrifiant l'air. Peut-on imaginer parfum plus cru? Flux de métaux lents, pierre uniformément douce, ouïe qui naît ce soir là. De tout ce qu'il reste de mon voyage aux îles Galápagos, il ne reste que quelques lambeaux de toile cirée, du bout de laine emballé dans du sac, un type étonnant de nage ancestrale et des allumettes que l'on brûle. Naguère en surface, sous les lampions cernées de cristal, celui que l'on met en semence: que je te le rend sans paix, vois les teints secs au-delà tard mon suc! Oh que tes bras saignent de ne jamais éteindre, aigle corporel; tes beaux yeux commencent leur ronde au pas de marche, goutte à goutte, ils écoutent le malheur de notre personne, de sa fraise ludique, en lumière fracassée, rien d'ovale mais tout de pluie saignante, comment es-tu derrière les mille et un fauteuils? Hasardant par les rouages des rues, saluant barrière et traverse, Jean D'Ormesson branche sa télévision, que fait-il? "Je brise, Je brise le chalutier en moins les étourderies glacées que je moule ensuite pour les fourrer en liqueur or"